Depuis 2003, la Journée Africaine de la médecine traditionnelle, instaurée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est célébrée chaque année le 31 août.
Selon la définition officielle de l’OMS, la médecine traditionnelle « se rapporte aux pratiques, méthodes, savoirs et croyances en matière de santé qui impliquent l’usage à des fins médicales de plantes, de parties d’animaux et de minéraux, de thérapies spirituelles, de techniques et d’exercices manuels – séparément ou en association – pour soigner, diagnostiquer et prévenir les maladies ou préserver la santé ».
Instituée pour son rôle important et intégral dans l’amélioration de la santé et du bien-être en Afrique, cette journée vise à intégrer de façon sécurisée et réglementée la médecine traditionnelle dans les systèmes de santé africains, promouvoir et valoriser les savoirs ancestraux et à soutenir la recherche scientifique.
Avec un symbole d’accessibilité économique et de confiance pour des millions de personnes en Afrique, soit environ 80 % de la population dépend de la médecine traditionnelle pour ses besoins de santé de base Selon l’Organisation. Par ailleurs l’usage inapproprié des médecines ou pratiques traditionnelles peut avoir des effets négatifs, voire dangereux.
