Bouaké-Affaire ‘’Mangoua Jacques’’: Or donc le procureur Braman Koné a prostitué les faits…pour faire plaisir aux dirigeants du Rhdp d’Alassane Ouattara!

Bouaké-Affaire ‘’Mangoua Jacques’’: Or donc le procureur Braman Koné a prostitué les faits…pour faire plaisir aux dirigeants du Rhdp d’Alassane Ouattara!

Le procureur de Bouaké, Braman Koné, dans un exercice difficile à la RTI a déclaré que le frère de Jacques Mangoua, par ailleurs chef du village de N’Guessankro avait été le premier à saisir la gendarmerie, comme pour dire que le président du conseil régional du Gbêke (PDCI) avait été trahi par ses proches. Cette affirmation est une contre-vérité flagrante qui jette le doute sur l’action publique de ce procureur. En effet, lors de l’audience, aucun témoignage n’a prétendu ce que le procureur a affirmé, en prostituant volontairement des faits. Ci-dessous la déposition de Nanan Ervé Magoua, faite devant les gendarmes et répété à la barre, confirmée par Jacques Mangoua, non démentie par le procureur, ni par aucun autre témoin.
«Je me nomme Mangoua Konan Ervé né le 01/01/1967 : N’Guessankro, fils de feu Konan Yobouet et de Kouakou Akissi, cultivateur et chef de tribu, domicilié au lieu de naissance, lettré, célibataire et père de six (06) enfants, sait lire et écrire, cel 07-81-46-13, non recensé militaire, se dit jamais condamné, de nationalité Ivoirienne, je suis le frère cadet de monsieur Mangoua Koffi Saraka Jacques et le chef du village de N’Guessankro, le lieu de faits.
Le vendredi 20/09/2019, aux environs de 19 heures, le nommé Kouakou Yao Laurent qui est chargé de l’entretien et la surveillance du bâtiment et ses environs du président du Conseil Régional du Gbêkê sis à N’Guessankro S/P dudit est venu m’informer qu’il allait me montrer quelque chose le lendemain, alors que j’étais à mon domicile en compagnie de mon grand frère Yoboué Kouassi.
Au reçu de cette information, je n’ai pas réagi. Le lendemain vendredi 21/09/2019 aux environs de 13 heures comme il y avait des décès au village, après l’enterrement et étant encore aux funérailles, j’ai rappelé Kouakou Yao Laurent qu’il avait dit la veille qu’il allait me montrer quelque chose. Donc des lieux des funérailles nous sommes allés directement à la résidence où il m’a conduit.
Il m’a montré derrière le moteur du château à l’arrière cours un sachet noir bien emballé dans un compartiment de la niche à droite et dans un autre compartiment à gauche, deux (02) sacs contenant des machettes emballées. Les machettes étaient visibles à travers les sacs. Je lui ai demandé d’ouvrir le sachet pour voir le contenu. Nous avons constaté ensemble qu’il s’agissait de cartouches de kalachnikov et de calibre 12.
Je précise que nous étions quatre (04) à nous rendre à la résidence. J’ai appelé aussitôt le président pour l’informer que nous avons découvert des trucs dans sa résidence. C’est son chef de cabinet qui m’a reçu parce qu’il était en réunion. Il m’a rappelé un peu plus tard pour me dire qu’il a alerté la gendarmerie et informé monsieur le préfet de Béoumi…»
Pris sur afriksoir.net

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